À quoi sert le testeur de robustesse de mot de passe ?
Cet outil mesure la difficulté à deviner votre mot de passe. Il affiche une note claire de « très faible » à « très fort », une estimation du temps qu’il faudrait à un attaquant pour le casser et la liste de ce qui manque. Tout se passe dans votre navigateur : le mot de passe n’est ni envoyé ni enregistré.
Mode d’emploi
- Saisissez le mot de passe (cochez « Afficher » pour le voir).
- La barre de robustesse et le verdict se mettent à jour à chaque caractère.
- Consultez les points vérifiés : chaque point rouge est une piste d’amélioration.
- Testez de petits changements, comme ajouter deux mots au hasard, et regardez le score grimper.
Comment la robustesse est-elle calculée ?
Nous partons de l’entropie en bits : la longueur multipliée par le logarithme du nombre de caractères possibles (minuscules, majuscules, chiffres, symboles). Nous retirons ensuite des points pour les motifs que les attaquants testent en premier : suites comme 1234, qwerty ou azerty, répétitions comme aaa, années comme 1995 et mots des listes de fuites, même avec des chiffres à la place des lettres (P@ssw0rd).
| Scénario | Vitesse supposée |
|---|---|
| Devinette en ligne (le site limite les essais) | environ 100 essais par seconde |
| Cassage d’une base divulguée avec une machine puissante (hachage rapide) | environ 10 milliards d’essais par seconde |
Ces chiffres sont indicatifs : la réalité dépend de la façon dont le site protège les mots de passe.
Conseils pratiques
- La longueur prime sur la complexité : 4 ou 5 mots aléatoires sont plus solides et plus faciles à retenir. Essayez le générateur de phrases de passe.
- Un mot de passe par compte : une fuite sur un site ne doit pas ouvrir les autres. Utilisez un gestionnaire de mots de passe.
- Activez la validation en deux étapes sur la messagerie, la banque et les réseaux sociaux.
- Ne tapez jamais votre vrai mot de passe sur un site douteux. Ici, vous pouvez vérifier : coupez Internet après le chargement, l’outil fonctionne toujours.