Sommaire
  1. 1. Le nisab : le seuil minimum
  2. 2. Le hawl : une année complète
  3. 3. Le taux : un quarantième
  4. Que compter ?
  5. Un exemple complet
  6. Questions fréquentes
  7. En résumé

Beaucoup hésitent à calculer leur zakat de peur de se tromper, et la repoussent ou l’estiment au jugé. Pourtant, le calcul de base est simple dès qu’on comprend trois notions : le nisab, le hawl et le taux.

1. Le nisab : le seuil minimum

La zakat n’est due que si les biens atteignent un seuil appelé nisab. On le fixe couramment à la valeur de 85 grammes d’or ; certains savants retiennent le nisab de l’argent (595 grammes), plus favorable aux pauvres. Le prix de l’or variant, calculez le nisab au cours du jour du paiement.

Exemple : si le gramme d’or vaut 1 000 unités, le nisab = 85 × 1 000 = 85 000.

2. Le hawl : une année complète

Les biens doivent rester au-dessus du nisab pendant une année lunaire complète (environ 354 jours). Pour simplifier, beaucoup choisissent une date fixe, comme le 1er Ramadan, et comptent ce qu’ils possèdent ce jour-là. Trouvez la date correspondante avec le convertisseur de date hégirienne.

3. Le taux : un quarantième

La zakat sur l’argent et les marchandises est de 2,5 % : divisez simplement le montant par 40.

Que compter ?

Généralement inclusGénéralement exclus
Liquidités à la maison et en banqueLa résidence principale
Or et argent épargnésVoiture et meubles à usage personnel
Stock commercial à sa valeur de marchéOutils et machines de travail
Créances dont le remboursement est probableImmobilisations d’une entreprise

Les bijoux portés, les actions et les dettes que vous devez font l’objet de divergences connues ; demandez l’avis retenu dans votre pays à un savant de confiance.

Un exemple complet

Pour un calcul rapide avec le prix actuel de l’or, utilisez le calculateur de zakat.

Questions fréquentes

En résumé

Additionnez liquidités, or épargné et marchandises à votre date de zakat, comparez au nisab et multipliez par 2,5 %. Cet article est une simplification générale : pour les cas particuliers, consultez un savant ou une instance de fatwa reconnue dans votre pays.